Vendredi 30 janvier 2009 5 30 /01 /Jan /2009 12:56

Vous décevez tous les regards croisés, par manque de nouveauté, d'expression.

Un seul but bien vu, nous débouter pour vous rassurez de ne pas être dernier gens de société.

Présidents, Rois, Empereurs, politique d’un rien nomment-clôturé, d’un regard effréné de découvrir comment manipuler, concilier les gens de société.

D’un atavisme dédicacé, vos yeux ne seront pas récompensées de valeur bien pesées.

vous enflammez tout, d’un regard pour nous leurrer de mille facettes mal léchées jusqu'à satiété.

Destiné d’égaux non relevable, vous aimez nous voir passé à table,

vous n’ignorez pas la plus par du temps passé, d'être de quelconques, gens de société.

Vous ne vous estimez, qu’au titre de votre identité, comparée à celle des gens de société.

Aucun respect, n’est dégagé même envers vos ainés, qui sont gangrenés d’un vécu influencé de gens de société.

Alors que de la soif s’en suit une boisson, votre aridité sera pourvu de toxicité, sans jamais vous désaltérez.

Mais à quel gens de société, devons-nous déclarer cette responsabilité, invisible, mais bien ressentie ?

Une simple pensée, de gens de société, est de s'en prendre à ceux qui sont les plus élevés, au regard des gens de société.

La vérité sort des gens de société, qui ne se laissent pas faire, en tirent un jardin fructueux de secret, à nous dévoiler.

Il serai temps pour des gens de société, de s'épanouir de vérité, d'équilibre, de justesse, de dignité bien mérité.

Ne perdez pas espoir, nous sommes des gens de société, de mieux en mieux guidés, d’un regard plein de vérité sincérité.


Confession,déclaration,bien luné,blessés de regards engendrés.

Le poème vient naitre sur un nuage de lait bien léchè, désireux, voluptueux qui ne serais se partager en nouvelle communauté bien nettoyée de soupçon coaguler.

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Vendredi 30 janvier 2009 5 30 /01 /Jan /2009 12:48

i les nanas ont les toys(petit truc qui vibre placer dans la culotte) pour aidez leurs libidos et bien moi j’ai le boumeur qui me fait danser ma paire de bourse au rythme effréné d’une musique contemporaine.


Tout être, plante, organisme vivant à besoin d’épanouissement pour avoir cette sensation d’évoluer. Si peu pour être égal à soi même, l’indépendance de soi ne tient parfois qu’a la moindre petite des choses négligées et pourtant nécessaires a nôtre équilibre virtuel. Se découvrir avec délicatesse reste bien propre à chacun d’entre nous. Le dialogue nous permet à tous de pouvoir se connaitre, se comprendre. Du dialogue nait la rencontre de soi, d’autrui. Depuis si petit, je cherche a fuir la littérature française, voila que c’est elle qui me persécute pour mon plus grand bonheur. Se devenir me plait, constat fait par moi-même, celui de révéler ce plus grand défi, sans jamais n’avoir eu le soupçon de ses révélations, pouvoirs, déterminations, destinations, contribuant à l’accomplissement de moi.

Ma peur d’écrire c’est définitivement envolée. Une de mes crainte était :

La parole s’envole mais les écrits restent. D’où ces frayeurs d’être mal jugé sur ce que je pourrais transcrire facilement analysable par tous. Dans ma vie je reste humble sur mes possibilités d’ advenir dans notre société. Frics c’est comme monsieur chrome, ardoise il y a longtemps qu’ils sont enterrés, oubliés ces belles images pleines de couleurs hérétiques(pour moi, ils coupent, prennent le pouvoir qui sert aussi a la religion quoi qu’il en soi, ils s’en servent bien de la chronologie des couleurs « markéting des couleurs »elle est belle notre monnaies! mais l‘argent est le diable c‘est bien pour cela que le frics nous fait douté. Ce besoin non compatible avec notre destin L‘HARMONIE ) . Bien-encore des jours tes nuances fleurent ma peau, par besoin d’exister . Nécessaire a la vie, inutile a l’harmonie, tu fais ton flux de joie, de terreur argent de malheur. Tu nous hissent vers un vilain drapeau virtuel et insuffisant pour t’ illuminée ne serait-ce qu’un instant de vie réelle pour toi « saloperie » de nouvelle religion, esclavagisme a saisir par tout beuh-né croyant une négociation possible avec notre amigo frics.

Eh bien, il ce verrai fort’ Hui de renoncer devant les chiffres qui son bien plus infini et à perte au désespoir, nous qui comptions sur la science, les maths, la logique, elles ne s’adressent pas à notre sicle qui lui seul sans le savoir nous y amène tout droit pour s’affranchir de cette plaie “l’humanité”


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Jeudi 29 janvier 2009 4 29 /01 /Jan /2009 17:19

la crise est le commencement de l’humain.

né de douleur oubliée, reflet d’un chemin bien belliqueux.

on crie environ la moitié du temps les premiers moments de notre vie.

seul moyen de communiquer le cri.

hélas c’est aussi connu comme une arme.

vision de défense sous la douleur.

réflexe taper sur ton destin.

expression de mère nature physique.

pourquoi ce faire du mal ? pour s'éduquer au bien, forcément.

pourquoi tout compliquer pour en faire un minimum ?

pour s'apprivoiser correctement.

pourquoi polémique-ton notre monde sans fin concrètement ?

pour nourrir mère nature de bonne conscience.

pourquoi l’humain ne termine-t' il pas ce qu'il à commencer?

pour nous faire croire, que son projet est concevable, il est sincère de propreté virtuelle, au rythme de son cœur, lancer, évoluer toujours plus, mieux, normal quoi ! de ne point arriver !!

ce sentiment de laisser derrière soi une vie inachevée, reste bien a chacun.

il est hors de question que dans ma vie, je ne finisse pas le fruit consumé jusqu'au bout, pleinement, sereinement, sans apriori.

nous sommes peu, trop bon, pour tout laisser enflammé, la raison seule doit l’emporter.

la vue d’un équilibre naturel, harmonieux entre tous et nous en sera révéler un jour certain.

on consume la vie, qui nous a été donnée, mais pas celle que nous donnons avec sincérité.

le plus dur étant le plus naturel, écouter son cœur comme guide.

la colère ne résous rien, elle s'en grène seulement en nous, comme défense immunitaire de l’anima.

aussi peut-elle être exprimée, autant la douleur sera pesée, bien gagnée pour celui qui l’aura prodiguée.

la vérité sort de la bouche des enfants, qui ont oublié cette pieuse souffrance, haine, défense, tolérance, stress.

leur avis est nettoyé de tous ces doutes exprimés a la naissance.

il en sera donc aussi pur, mais soyez rassurés, je suis le seul a détenir cette clef pour ouvrir ces moments de clarté, en vous bien nommée

(cela ne fait de mal a personne j'espère de me la pété comme sa de temps en temps)

l’idiotie, moment de perte de temps, pour un but bien précis, celui de concevoir un projet, qui sera modifié a longueur de journée.

nous renvoi a nous même, sans se soucier de la chute du projet, même exécuté avec minutie, dorloté, pour sa naissance saine, planifié.

mais très ennuyé de savoir, s’il sera vraiment dit, construit, fini ,abouti, tellement que celui-ci nous reproduit en humain imparfait.

Mercurelibre



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Jeudi 29 janvier 2009 4 29 /01 /Jan /2009 15:37

Ais-je l’air de plaisanter ?

Bien souvent je répond non, mais j’ai la chanson qui va avec.

Ecouter c'est gagner.

Que le temps passe attendant ma dulcinée.

D’un rien m'égaye un tout m'exaspérer, sa lueur son odeur, seulement me reste durant cette journée à traverser en souplesse.

Fine de tout amour non émousser.

L’heure de sa rentrée nous est cher.

Commence par se laver de tous ces regards sales, vicieux, jaloux, mal placés, pour parvenir d'éclat, d’une simple beauté naturelle.

Elle nous aime, nous fait bien ressentir son équilibre, désirant poursuivre sa destinée.

Autant donner autant fusionner, ces amours éprouvés d’une raison effrénée, d’un réalisme concret sans se soucier du mal placé.

Comme tribut en guise de vision sur le passé, l’harmonie est bien l’esprit de nos vies exaltées, effluve d’un concentré frissonnant de tout bonheur échangé.

Voilà toutes ces douceurs, comptées par son être destiné amie complice au-delà de l'éternel considéré.

Aimer n’est pas essentiel pour vivre, mais on ne choisi pas de quel coté aller, vivre aimant, vivre aimer, vivre de vérité ou vivre de sincérité, vivre équilibré, voir tout cela a la fois c’est le mieux, destiner, projeter,rechercher pour les êtres susnommées. Je vous en souhaite autant de clarté pour votre vie d’altruiste destiné.

Mercure-Libre

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