Vous décevez tous les regards croisés, par manque de nouveauté, d'expression.
Un seul but bien vu, nous débouter pour vous rassurez de ne pas être dernier gens de société.
Présidents, Rois, Empereurs, politique d’un rien nomment-clôturé, d’un regard effréné de découvrir comment manipuler, concilier les gens de société.
D’un atavisme dédicacé, vos yeux ne seront pas récompensées de valeur bien pesées.
vous enflammez tout, d’un regard pour nous leurrer de mille facettes mal léchées jusqu'à satiété.
Destiné d’égaux non relevable, vous aimez nous voir passé à table,
vous n’ignorez pas la plus par du temps passé, d'être de quelconques, gens de société.
Vous ne vous estimez, qu’au titre de votre identité, comparée à celle des gens de société.
Aucun respect, n’est dégagé même envers vos ainés, qui sont gangrenés d’un vécu influencé de gens de société.
Alors que de la soif s’en suit une boisson, votre aridité sera pourvu de toxicité, sans jamais vous désaltérez.
Mais à quel gens de société, devons-nous déclarer cette responsabilité, invisible, mais bien ressentie ?
Une simple pensée, de gens de société, est de s'en prendre à ceux qui sont les plus élevés, au regard des gens de société.
La vérité sort des gens de société, qui ne se laissent pas faire, en tirent un jardin fructueux de secret, à nous dévoiler.
Il serai temps pour des gens de société, de s'épanouir de vérité, d'équilibre, de justesse, de dignité bien mérité.
Ne perdez pas espoir, nous sommes des gens de société, de mieux en mieux guidés, d’un regard plein de vérité sincérité.
Confession,déclaration,bien luné,blessés de regards engendrés.
Le poème vient naitre sur un nuage de lait bien léchè, désireux, voluptueux qui ne serais se partager en nouvelle communauté bien nettoyée de soupçon coaguler.


